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Consulter un « psy »


08 Juillet 2019
Psychologue et psychiatre : quelle différence et quel remboursement ? 

Simple baisse de moral ou sentiment de malaise plus profond, il arrive que l’on ait besoin de l’aide d’un professionnel dans une période émotionnellement difficile. Faut-il consulter plutôt un psychologue ou un psychiatre ? Comment sont pris en charge les frais ?

Le psychiatre est un médecin qui a suivi une spécialisation de 4 ans en psychiatrie. Il faut passer par son médecin traitant afin d’être pris en charge. Le psychiatre peut prescrire des médicaments. La consultation d’un psychiatre de secteur 1 ou OPTAM (Option pratique tarifaire maîtrisée) est fixée à 46,70€, la Sécurité sociale rembourse à hauteur de 70% de la base de remboursement soit 31,69€. Pour les consultations d’un psychiatre en secteur 2, la base de remboursement est de 39€ soit un remboursement de 26,30€. Pour les patients de 16 à 25 ans, il n’est pas utile d’avoir une prescription du médecin traitant pour consulter un psychiatre, le remboursement sera le même.

Le psychologue, pour exercer, doit être titulaire d’un bac+5 en psychologie. Sa démarche thérapeutique s’appuie sur des entretiens suivis avec le patient. Le psychologue ne peut prescrire de médicaments à son patient et ces consultations ne sont pas remboursées par la Sécurité sociale.

Certaines consultations « psy » sont toutefois gratuites dans le service public :
  • Centre médico-psychologique
  • Université (bureau d’aide psychologique universitaire)
Les enfants et adolescents disposent d’autres infrastructures différentes et gratuites :
  • Centre médico-psycho-pédagogique
  • Centre de guidance infanto juvénile
  • Maison des adolescents
  • Plannings familiaux
  • Point d’accueil écoute Jeunes
Depuis un an, la Caisse nationale d’assurance maladie a mis en place un nouveau dispositif qui est testé dans 4 départements. Il est réservé aux patients de 18 à 60 ans qui présentent des troubles en santé mentale « d’intensité légère à modérée ». Ce dispositif permettrait aux médecins généralistes de prescrire des séances chez un « psy » qui seraient prises en charge par la Sécurité sociale. Le but est d’améliorer la prise en charge des patients et de permettre une baisse du recours aux antidépresseurs et aux anxiolytiques.

Voici quelques autres variances de « psy » :
  • Le psychologue clinicien : il doit cumuler 400 heures de stage en service psychiatrique afin d’avoir ce titre.
  • Le psychanalyste : il n’est pas diplômé d’État, il doit avoir lui-même suivi une analyse, avoir été formé à la théorie analytique via une association psychanalytique et être chapeauté par un autre analyste. 


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