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​​Anesthésie : redoutée par les patients


17 Avril 2019
Comprendre pour ne plus avoir peur


 Les patients sont nombreux à avoir peur des anesthésies. Pourtant tous les moyens sont mis en œuvre, en amont de l’intervention chirurgicale, pour éviter les complications.

L’anesthésie a pour but de bloquer la douleur et de relâcher les muscles pour empêcher tout mouvement musculaire durant un acte médical ou chirurgical.   
En trente ans, le nombre d’anesthésies a été multiplié par 2, tandis que les complications ont été divisées par 10. Le taux de décès est de 1 pour 145 000 anesthésies.

Cette pratique est très sûre grâce à la consultation préopératoire menée par un médecin anesthésiste réanimateur. Il fait le point sur les antécédents médicaux personnels et familiaux du patient et les problèmes éventuellement rencontrés lors de précédentes interventions.

Le médecin pratique une auscultation cardiaque et pulmonaire et examine l’accès aux voies aériennes supérieures. Une prise de sang et un électrocardiogramme viennent compléter les informations.  

Ce rendez-vous permet de présenter les avantages et les risques des diverses techniques d’anesthésie, d’informer le patient sur la phase post-opératoire et de le rassurer.

Selon l’acte pratiqué, l’anesthésie est réalisée avec certains produits et en fonction de l’état de santé du patient.           
Parmi les anesthésies, nous distinguons :
  • L’anesthésie locale : l’injection d’analgésique stoppe l’influx nerveux pour qu’il ne puisse pas remonter jusqu’au cerveau.
  • L’anesthésie loco-régionale : le produit permet d’agir sur un membre ou une région spécifique du corps et bloque la douleur au niveau des fibres qui émergent de la moelle épinière.
  • L’anesthésie générale : le produit analgésique, la plupart du temps un morphinique, arrive au niveau cérébral. En plus de l’analgésique, des curares sont associés pour relâcher les muscles et des hypnotiques pour provoquer la perte de conscience.
  • L’hypnose : elle est parfois utilisée dans les blocs opératoires, combinée à une légère sédation et anesthésie locale. L’hypnose limite les effets secondaires et rend les suites opératoires plus confortables pour le patient qui récupère plus rapidement.
Durant l’intervention les fonctions vitales du patient sont étroitement surveillées. La phase de réveil fait également l’objet de la plus grande attention. Le patient est pris en charge par une équipe de professionnels placée sous la responsabilité d’un médecin anesthésiste réanimateur.


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