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AVC: Réagir VITE


20 Juin 2018 Connaître les symptômes et les réflexes
Lorsque l’on suspecte un accident vasculaire cérébral (AVC), il ne faut pas perdre une minute. Une intervention rapide des secours peut éviter de graves séquelles. Pour cela, il est essentiel de reconnaître immédiatement les premiers signes.

Savoir reconnaître les symptômes d’un AVC est primordial, car une prise en charge dans les quatre heures et demie qui suivent leur apparition augmente considérablement les chances de récupération. 

Un AVC, pour la plupart du temps, ne provoque aucune douleur et n’incite pas les personnes qui en sont victimes à consulter. Si vous ressentez brusquement une perte de force ou un engourdissement dans un bras, une jambe, une partie du visage ou une moitié du corps ou si vous avez des difficultés d’élocution, vous êtes peut-être en train de faire un AVC. Une perte soudaine de la vision d’un côté, comme un rideau qui tomberait sur l’un de vos yeux pendant quelques secondes peut également être un signe alarmant. Ces symptômes doivent vous alerter ; si avez un doute, prévenez le 15 ou les personnes autour de vous.

Une campagne de sensibilisation a été réalisée afin de prévenir les risques auprès du grand public avec l’acronyme VITE. Celui-ci signifie :  Visage paralysé, Inertie d’un membre, Trouble de la parole, En urgence appelle le 15.

Il est important, en attendant les secours, de ne pas manger et ne pas boire, la déglutition est très difficile en phase aiguë d’AVC et une « fausse route » compliquerait le travail des secouristes.

Environ 140 000 personnes sont touchées par un AVC et près de 30 000 en décèdent. Ceux qui y survivent gardent des séquelles, paralysie, problèmes d’élocutions, faiblesse musculaire.

Selon l’Agence santé publique France, les AVC sont la première cause de mortalité chez les femmes. Même si le taux de mortalité par AVC est en baisse, les femmes de 45 à 64 ans et de plus de 85 ans, sont les plus touchées. La forte augmentation du tabagisme en est le premier facteur.

Chaque année l’accident vasculaire cérébral pédiatrique, peu connu, touche entre cinq cents et mille enfants (âgés de 0 à 16 ans) en France.          
Actuellement, 70 % des enfants touchés par un AVC gardent des atteintes motrices et cognitives. Parfois, les conséquences n’apparaissent que des années plus tard, à mesure que le cerveau se développe, car tout dépend de l’âge auquel l’AVC survient.

Il faut enfin rappeler que nombre d’accidents vasculaires pourraient être prévenus. Faire contrôler sa tension artérielle, son taux de cholestérol ou sa glycémie, surveiller son poids, pratiquer une activité physique, ne pas fumer et limiter sa consommation d’alcool et de sel sont des mesures simples qui permettent de réduire les risques.

Pour en savoir plus : Societe-francaise-neurovasculaire.fr ; Franceavc.com.


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